Comment faire pour réduire ces émissions…sans règlementer. Ni changer les règles du jeu économique dominant ? Car l’époque est au libéralisme.

Alors une géniale idée est trouvée : le marché des droits à polluer.

Depuis Kyoto, la lutte contre le changement climatique n’est-elle pas d’abord un vaste marché, où la concurrence se doit d’être « libre et non faussée » ? Avec son cortège de spéculations. Et l’émergence d’un écolo-libéralisme qui prône la « croissance verte » et marchandise toujours plus le vivant.

Rappelez-vous le discours d’un célèbre chef d’Etat : « la maison brûle et nous regardons ailleurs ». Il faut convenir aujourd’hui que l’incendie a redoublé, et que nos dirigeants ont choisi de rémunérer les pyromanes.

 

Pour aborder tous ces aspects, rencontre avec Aurélien Bernier, auteur de « Le climat, otage de la finance ».

Président de l’association Inf’OGM, il est également responsable national du M’PEP.

 

Soirée-débat lundi 20 octobre 20h30

Maison des Trois Quartiers