Certes il a été doux d'entendre les droites européennes, porte voix du capitalisme financiarisé, de sa concurrence libre et non faussée, de la libre circulation des capitaux, appeler à la régulation du système, de constater que les social-démocraties qui avaient peu ou prou capitulé face à la dictature de l'actionnariat retrouvaient quelques accents qu'elles jugeaient hier archaïques, et de constater l'esprit critique retrouvé de certains journalistes et experts.

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