Des faucheurs volontaires d’OGM, suite à l’action non violente du 14 août 2004 avaient d'abord été relaxés lors du procès d’Orléans du 27 octobre 2005, avant d'être déclarés coupables lors des procès en appel et en cassation. Quelques mois plus tard, ils sont convoqués individuellement pour des prélèvements d’ADN. En clair, on veut les ficher à partir de leur ADN (cette molécule qui se trouve dans nos chromosomes et qui spécifie l’individualité de chaque personne).

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